|
* cliquez ici si vous préférez lire ce message dans votre navigateur * * Transférez ce mail avec les auteurs de votre entourage et offrez-moi un café | On vous a transmis cet email : inscrivez-vous pour recevoir les suivants * Nous écrivons pour faire sens du monde et poser notre attention sur ces moments de nos vies qui sont les plus chargés de sens : ... un rêve, ... un morceau de notre imaginaire, ... une rencontre réconfortante, ... un moment pendant lequel nous échappons à la course inéluctable du quotidien, ... un personnage qui nous intrigue ou nous attire, que nous voudrions être ou qui nous permet d'explorer des parts secrètes de nous-même. Nous écrivons pour suspendre le temps. Nous écrivons par besoin, parce que notre équilibre émotionnel et mental en dépend. Nous chargeons parfois notre écriture d'espoirs qui la dépassent : être publié, pouvoir ne faire qu'écrire. Écrire, cependant, ne saurait se substituer à la vie. Il nous faut d'abord vivre pour ressentir, pour avoir quelque chose à explorer. Ce peut-être le frisson causé par l'air du matin ou une plongée dans une faille que nous entre-apercevons dans les sous-sols de notre psyché. Nous vivons d'abord, puis cela se change en images et en sensations sur lesquelles nous n'arrivons pas toujours à mettre des mots ou du sens. Écrire nous permet alors de tracer des contours plus précis à notre expérience et d'aller voir au-delà de ce que le réel nous a permis. Certaines personnes y voient une fuite. J'y vois au contraire un engagement, une manière de refuser les distractions et les injonctions à faire plus, à produire plus, à courir plus, à s'enivrer plus. J'y vois un acte de résistance et de rébellion qui consiste à dire : je ralentis. Je prends le temps de laisser émerger de la conscience sans avoir besoin d'en faire quelque chose, juste raconter. Alors la magie des histoires peut opérer, cette magie qui charge de sous-texte une trame simple, lisible. Cette magie qui raconte l'universel sous-couvert de parler du singulier. C'est pour cela que j'écris. Et vous ? **** Quand vous serez prêt à travailler avec moi...
|
J'écris pour les auteurs qui veulent construire une pratique durable et fidèle à leur vision artistique. Je partage mes outils et mes réflexions sur le métier d'auteur de fiction dans deux à quatre articles par mois. Je vous inviterai aussi régulièrement à des formations pour aller plus loin dans la construction d'une écriture qui vous ressemble.
* cliquez ici si vous préférez lire ce message dans votre navigateur * Si ce mail vous est utile, vous pouvez le transférer aux auteurs de votre entourage ou m'offrir un café. *** Un atelier pour réveiller votre écriture à la sortie de l'hiver, ce samedi, ça vous tente ? Bonjour, Ce matin, à Demons, je discutais avec Soulcié d’une question simple en apparence : Quelle est la différence entre le sujet et le thème d’une histoire ? Derrière cette question, il y en a une autre, plus essentielle :...
* cliquez ici si vous préférez lire ce message dans votre navigateur * Si ce mail vous est utile, transférez-le aux auteurs de votre entourage ou offrez-moi un café. Bonjour, le printemps arrive et avec lui nos cordes sensibles se dénouent. L'hiver nous pousse souvent au repli et à une forme de minimalisme émotionnel. Avec les beaux jours, les nuances reviennent dans notre regard en même temps que les parterres fleurissent et que les terrasses se remplissent. C'est aussi parti pour une...
* cliquez ici si vous préférez lire ce message dans votre navigateur * Si ce mail vous est utile, transférez-le aux auteurs de votre entourage ou offrez-moi un café. Bonjour, Exercice d'échauffement Écrivez un texte à partir de ce que vous ressentez là, tout de suite. Je ne veux pas un texte autoréférentiel mais une fiction qui part de quelqu'un qui ressent quelque chose. Vous pouvez changer le décor, changer le sexe et l'âge et même l'espèce de la personne ou de l'objet ou de l'animal qui...